Évolutif
Le dossier dépend d’éléments à venir : pièces adverses, expertise, audience de renvoi, incidents ou négociations parallèles.
Les honoraires au temps passé sont particulièrement adaptés lorsque l’on ne peut pas déterminer sérieusement, dès l’origine, l’ampleur exacte des diligences à accomplir.
Le dossier dépend d’éléments à venir : pièces adverses, expertise, audience de renvoi, incidents ou négociations parallèles.
L’affaire nécessite une analyse approfondie, de nombreuses lectures ou une intervention progressive selon les développements.
Le client conserve une vision intelligible du travail réalisé et du temps réellement consacré à la mission.
Cette formule est utile lorsqu’un forfait annoncerait un cadre artificiel ou trompeur au regard de l’incertitude du dossier.
Le temps passé n’est pas une formule vague : c’est un cadre de facturation utile lorsque le dossier ne peut être réduit honnêtement à un forfait prédéfini.
Parce qu’un forfait n’est pertinent que si le périmètre de la mission est suffisamment identifiable à l’avance. Dans le cas contraire, il peut être trompeur pour le client comme pour le cabinet.
Oui. Le principe de la mission est défini dans la convention d’honoraires et repose sur les diligences réellement nécessaires au traitement du dossier.
Non. Elle est surtout adaptée aux dossiers incertains, évolutifs ou susceptibles de changer de dimension en cours de route.
Selon l’évolution du dossier, un ajustement ou une redéfinition du cadre peut être étudié d’un commun accord.
Le premier échange doit permettre de comprendre pourquoi le dossier est évolutif, quelles diligences sont prévisibles et quels facteurs peuvent faire varier le travail à accomplir.
Le premier échange doit permettre de comprendre pourquoi le dossier est évolutif, quelles diligences sont prévisibles et quels facteurs peuvent faire varier le travail à accomplir.
Lorsque le dossier est mouvant, le temps passé permet de rester cohérent : ni forfait artificiel, ni coût dissimulé derrière une formule imprécise.