Lisibilité
Le client connaît le cadre financier de la mission dès le départ, dans les limites prévues par la convention.
Lorsqu’une intervention est suffisamment circonscrite, le forfait permet d’annoncer un cadre clair et de donner au client une vision immédiate du coût de la mission confiée.
Le client connaît le cadre financier de la mission dès le départ, dans les limites prévues par la convention.
La formule suppose que les diligences principales puissent être identifiées avec sérieux à l’ouverture du dossier.
Le forfait évite les incompréhensions lorsque chacun sait exactement ce qui est compris dans la mission.
Le forfait est particulièrement pertinent lorsque la mission est identifiable, stable et ne dépend pas d’aléas majeurs dès l’origine.
Le forfait rassure lorsqu’il est bien construit. Il doit refléter une mission réelle, et non masquer l’incertitude d’un dossier mouvant.
Il comprend ce qui est défini dans la convention d’honoraires. Si la mission change de nature ou d’ampleur, un ajustement peut devenir nécessaire.
Parce que certains contentieux ne permettent pas d’annoncer honnêtement un périmètre figé dès l’origine.
Non. Il peut concerner des dossiers techniques dès lors que la mission confiée est clairement délimitée.
Selon le dossier, oui, si cela est pertinent et prévu par convention.
Pour qu’un forfait soit utile, il faut préciser ce qui est attendu du cabinet, les diligences principales envisagées et les éventuelles limites de la mission.
Pour qu’un forfait soit utile, il faut préciser ce qui est attendu du cabinet, les diligences principales envisagées et les éventuelles limites de la mission.
Le forfait fonctionne bien lorsqu’il dit clairement ce qu’il couvre : il protège la relation de confiance en donnant au client une visibilité réelle sur la mission.