Complémentaire
Il vient en complément d’un autre mode de facturation, dans le cadre défini par la convention d’honoraires.
L’honoraire de résultat peut permettre d’articuler le travail du cabinet avec l’enjeu économique du dossier, sans faire disparaître la nécessité d’un cadre principal de rémunération.
Il vient en complément d’un autre mode de facturation, dans le cadre défini par la convention d’honoraires.
Il repose sur un résultat obtenu, un gain encaissé ou une économie réalisée selon les termes convenus.
Sa mise en place suppose un accord clair sur sa base, son mode de calcul et son fait générateur.
Cette formule peut être pertinente dans les dossiers où l’enjeu financier est identifiable et où le résultat obtenu peut être objectivement apprécié.
L’honoraire de résultat doit être compris avant d’être accepté : il ne peut jouer utilement que si son mécanisme est intelligible pour le client.
Non. La formule dépend du dossier et doit être définie dans la convention d’honoraires.
Le cabinet privilégie un cadre principal clair, auquel peut s’ajouter un complément de résultat lorsque le dossier s’y prête.
Pas nécessairement. Selon le dossier, il peut aussi être lié à une économie réalisée ou à un avantage objectivement mesurable.
Non. Elle n’a de sens que lorsque le résultat peut être identifié de manière suffisamment claire.
Avant d’envisager un honoraire de résultat, il faut comprendre l’enjeu réel du dossier, ce qui peut être objectivement mesuré et la manière dont le succès sera apprécié.
Avant d’envisager un honoraire de résultat, il faut comprendre l’enjeu réel du dossier, ce qui peut être objectivement mesuré et la manière dont le succès sera apprécié.
L’honoraire de résultat peut constituer un levier utile lorsqu’il est clairement défini, objectivement mesurable et parfaitement compris dès l’ouverture du dossier.